Ce mois d’août, j’ai choisi de me consacrer pleinement aux assistant.es maternel.les, puisque j’interviens prochainement dans le cadre de leur formation initiale.
Et c’est un plaisir particulier pour moi. Pendant 9 ans, j’ai travaillé au sein d’un relais petite enfance, aux côtés de ce public si authentique. J’aime particulièrement leur franchise, leur façon de nommer les réalités du terrain avec justesse, sans détour. C’est un métier exigeant, exercé depuis chez soi, dans une forme d’isolement, avec un réel besoin d’être soutenu, écouté, reconnu.
Alors pour cette formation, je prépare plusieurs temps.
D’abord un détour par l’histoire du métier : de la nourrice à l’assistante maternelle, en passant par la gardienne d’enfants. Une histoire profondément féminine à l’origine, la femme étant celle qui nourrissait, qui gardait, et qui aujourd’hui s’ouvre peu à peu aux hommes dans la profession.
Puis un temps sur le cadre d’exercice du métier : l’agrément, la convention collective. Des bases essentielles, car pour bien démarrer une relation professionnelle, il faut des fondations solides.
Et enfin, un temps sur la communication, parce que l’accueil d’un enfant dépend avant tout de l’accueil que l’on fait à ses parents. La communication sera le socle de toute la relation qui se construit. Un chapitre particulièrement passionnant qui me permet d’apporter des outils grâce à ma formation avec IFRE.
J’ai hâte de les retrouver, d’accueillir leurs questionnements, leurs interrogations, avant ce premier accueil qui les attend.

